Portrait de Francis Bacon
auteur: tournesol
2024-01-16
Dans l’art de Bacon, ceux qui sont déformés et punis sont souvent plus représentatifs de la condition humaine que des portraits. Cependant, il avait un œil vif et aimant pour ceux qu’il connaissait le mieux, de George Dyer à Henrietta Moraise en passant par Lucian Floyd. Présentant des œuvres des années 50 du 20e siècle, cette exposition ne manquera pas de vous inciter à revenir lorsqu’elle explorera le lien profond de Francis Bacon avec le portrait et la façon dont il a remis en question la définition traditionnelle du genre.
Appréciation d’échantillons de peintures:

John Everett Milley, Ophelia (1851), huile sur toile. Tate Gallery, Royaume-Uni
Ophélie est une peinture à l’huile représentative de John Everett Millais, l’un des quatre maîtres des préraphaélites.
Ophélie, le personnage fictif de la pièce de Shakespeare Hamlet, décrit ainsi la dernière scène de la jeune fille avant sa mort : « Ses vêtements sont étalés de sorte qu’elle flotte un instant comme une sirène sur l’eau, et elle chante une vieille ballade par intermittence, comme si elle ne se sentait pas du tout en danger, comme si elle avait grandi dans l’eau. » "
Lorsque Milley a peint Ophélie, elle a représenté le même nombre de fleurs dans la scène de sa mort que dans le texte original. Il s’agit notamment de la pensée pour la vanité, de la violette pour la loyauté, de l’ortie pour la douleur et du coquelicot pour la mort, et enfin de la marguerite pure et innocente, qui représente la pureté et l’innocence, et contient même un sentiment d’adieu. Ce qui est frappant, c’est qu’il n’y a pas d’atmosphère tragique dans l’ensemble du tableau, ce qui se reflète dans la superbe technique de réalisme de Millas, et ce qui est encore plus rare, c’est que la vérité de sa plume donne toujours à l’œuvre une mélancolie et une poésie uniques.
Lorsque Milley a peint Ophélie, elle a représenté le même nombre de fleurs dans la scène de sa mort que dans le texte original. Il s’agit notamment de la pensée pour la vanité, de la violette pour la loyauté, de l’ortie pour la douleur et du coquelicot pour la mort, et enfin de la marguerite pure et innocente, qui représente la pureté et l’innocence, et contient même un sentiment d’adieu. Ce qui est frappant, c’est qu’il n’y a pas d’atmosphère tragique dans l’ensemble du tableau, ce qui se reflète dans la superbe technique de réalisme de Millas, et ce qui est encore plus rare, c’est que la vérité de sa plume donne toujours à l’œuvre une mélancolie et une poésie uniques.
*Source : [Art Chine]
《Paris 1874 : Moments impressionnistes》
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Georgia O'Keeffe :《My New York》 Lieu : Art Institute of Chicago, Chicago, USA Durée de l'exposition : du 2 juin au 24 septembre 2024
Georgia O'Keeffe :《Mon New York》

L'œuvre représente un couple aristocratique jouant dans une jungle dense. La jeune femme se balançait, les yeux pleins de taquineries, et elle a délibérément lancé ses chaussures dans les bois, obligeant les jeunes hommes à se précipiter pour chercher, et elle a ri de bon cœur.
Appréciation du "Swing" de Flagnar.